Florilège #008

Parce que la planète pop ne s’arrête jamais de tourner, les rédacteurs de Fanfare vous proposent de découvrir une sélection express de leurs derniers coups de cœur…
Les Amants – Double Cœur

Chez ces jeunes gens modernes, il y a l’immédiateté et la spontanéité de la jeunesse. Encore vierge de tout a priori, ils mêlent le punk et la pop et nous font sautiller pour l’été. Salut à toi ô mon frère, salut à toi Les Amants ! Double coup de cœur pour leur premier EP Saint-Ambroisedisponible ici. (CD)


Mikey Collins – Sound In Here

Rien ne nous pourra jamais vraiment nous consoler du split d’Allo Darlin’, mais les différents projets des anciens membres de la formation britannique (séparée depuis fin 2016) rappellent que leur flamme indiepop est bien loin de s’être éteinte. Après la chanteuse Elizabeth Morris (Elva) ou le bassiste Bill Botting (Bill Botting & The Two Drink Minimums), c’est au tour du batteur Mikey Collins de voler de ses propres ailes. Avec l’aide de Laura Kovic de Tigercats et celle de son ancien camarade Paul Rains à la guitare, Collins a enregistré un album solo, Hoick, à paraître en août chez Fika Recordings. Le « curesque » Sound In Here en est issu. (JS)

Odetta Hartman – Misery

Odetta Hartman est la nouvelle signature du label anglais Memphis Industries (The Go! Team, Field Music…). Elle mixe ses influences musicales diverses d’une ingénieuse manière. Misery est le premier extrait de l’album Old Rockhounds Never Die, attendu pour le 10 août prochain. C ‘est dingue ce que l’on peut faire avec un banjo, une voix habitée et des coups de revolver ! On a trouvé la hors-la-loi de la rentrée ! (CD)

Lion in Bed – The Back of Your Neck

Le grand Mickaël Mottet revient enfin avec son nouveau projet Lion in Bed, en duo avec sa compagne Schérazed O. On l’a connu sous le sobriquet de Angil and the Hiddentracks ou bien avec Jim Putnam (Radar Bros.), mais aussi sous l’acronyme AWAC (Angil Was a Cat)… Du hip-hop au rock en passant par la pop, tout est ici un condensé de ses multiples influences. On aime ce duo toxique et cette chanson est une pépite. On aimerait tellement que ce groupe s’exporte facilement, on croise les doigts pour ce premier album éponyme sorti chez le label We Are Unique Records. (CD)

Lithics – Excuse Generator

En direct de Portland et signé chez Kill Rock Stars, le post-punk de Lithics va forcément vous toucher. Fan de Felt, des Slits ou bien encore de Père Ubu, Lithics fait revivre le temps d’un nouvel album à couper le souffle tout un pan de l’histoire de la musique art-rock/post-punk contemporaine ! Addictif en diable, cette chanson va vous le prouver ! (CD)

The Love-Birds – Kiss and Tell

Leur nouvel album In the Lover’s Corner est sorti le 25 mai dernier chez Trouble in Minds Records. Avec Kiss and Tell, le quatuor propose une bonne dose de vitamine A pour commencer la journée. De la pop américaine comme on aime, venue directement de San Francisco. Juste pour vous titiller le tympan un peu plus… cet album a été masterisé par Norman Blake du groupe écossais Teenage Fanclub. The Love-Birds, on aime et on en redemande ! (CD)

Bill Nickson – What To Say

Confectionnée dans une chambre transformée en studio par un Anglais de 22 ans, What To Say est une pop song lo-fi comme on en faisait beaucoup aux Etats-Unis dans les années 90. Bill Nickson est bien trop jeune pour avoir vécu directement les heures de gloire de Pavement, Sebadoh ou Daniel Johnston (dont il est très fan), alors c’est plutôt en correspondant transatlantique de Car Seat Headrest que l’on imagine le garçon, désormais accompagné sur scène par un véritable groupe. What To Say sortira le 8 juin via The Label Recordings. (JS)

Salim Nourallah – Relief

Découvert en 2000 par le biais d’un joli disque pop écrit à quatre mains avec son frère Faris (Nourallah Brothers), Salim Nourallah bourlingue en solitaire depuis une quinzaine d’années et une demi-douzaine d’albums dont on retient notamment l’excellent Hit Parade, sorti en 2012. Le chanteur-songwriter-producteur texan remettra le couvert cet automne avec un double album, Somewhere South of Sane. Parmi les 21 titres au programme, le captivant Relief nous réserve un grand moment de folk-rock mélancolique en apesanteur, quelque part entre Wilco et Hayden. (JS)

Pale Green Things – Snakes

Originaire de Manchester, Jack Traynor a passé deux années à conduire des camions à travers le Royaume-Uni et l’Europe. Le jeune homme a transporté toutes sortes de marchandises, mais il a toujours réussi à trouver une petite place à bord pour sa guitare. C’est ainsi que son nées les chansons de The Beast In The Hearts Of Men, le premier album de son projet Pale Green Things, ainsi baptisé en référence à un titre des Mountains Goats. Avec son mélange de folk-pop minimaliste et d’electronica cotoneuse, Snakes peut faire penser à Tunng, mais aussi aux climats vaporeux des méconnus Tex La Homa. (JS)


Paul Steel – Music Makes Me Feel So Alone

Après 10 ans d’absence, le songwriter britannique Paul Steel sortira son nouvel album Carousel Kites en juillet sur le label Raygun. Compilant trois EP publiés au cours des dernières semaines, le disque se présente comme une grande odyssée pop baroque, influencée notamment par Brian Wilson, XTC, ELO ou Todd Rundgren. Ambitieuse et cinématographique (le bonhomme a par ailleurs œuvré à la bande originale de l’oscarisé La Forme de l’Eau de Guillermo Del Toro), la « pop orchestrale psychédélique » de Steel nous promet de beaux rêves éveillés. (JS)

The Stroppies – Maddest Moments

The Stroppies, quatuor australien basé à Melbourne, revient avec un nouveau single chez Tough Love Records (CYMBALS, Ulrika Spacek, Girls Names…). Une mélodie catchy, un refrain que l’on fredonne facilement, un je ne sais quoi de DIY… tous les ingrédients sont là pour passer un bon moment. (CD)

 

 

 

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