Departure Lounge, une réunion de haut vol

Dix-huit ans ont passé depuis la sortie chez Bella Union de ce qui aurait pu rester l’ultime offrande discographique des Anglais de Departure Lounge, l’inusable Too Late To Die Young. Cette éclipse prolongée, leur leader Tim Keegan a su la mettre à profit pour graver deux albums solo qui, bien que sortis à huit ans d’intervalle, portaient tous deux la marque d’un authentique savoir-faire d’artisan-songwriter (Foreign Domestic en 2007, The Long Game en 2015). D’abord réunis sur scène à l’automne dernier, pour la première fois depuis leur séparation en 2003, Keegan et les trois autres membres d’origine (Jake Kyle, Chris Anderson et Lindsay Jamieson) ont souhaité prolonger les retrouvailles entre les quatre murs d’un studio niché dans la campagne du Devon. Il aura suffi d’une seule session d’enregistrement, que l’on devine très fructueuse, pour que soit réalisée la majeure partie de leur quatrième album, Transmeridian, sur lequel Peter Buck de R.E.M. fait une apparition à la guitare 12-cordes. Pour ne rien gâcher, c’est sur le beau label franco-britannique Violette Records (Michael Head, Studio Electrophonique) que ce disque en forme de résurrection inespérée verra le jour en mars prochain. 

A découvrir en vidéo, le single Mercury In Retrograde :

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